- Actualité (3)
- Découverte (1)
- Evènement (2)
- Protection (4)
- Réflexion (7)
- 20.5.2012: Le cryptage des données sensibles, une solution pour les petites entreprises ?
- 10.5.2012: Fuite d'informations, quelques précautions pour les éviter
- 13.4.2012: Usages informationnels dans les organisations
- 30.3.2012: L'accompagnement des salariés pour une meilleure protection des informations
- 18.1.2012: Protection des informations stratégiques : articles de presse récents
- 9.1.2012: Evolutions technologiques et méthodes de travail
- 30.9.2011: Organiser ses savoirs internes, un enjeu stratégique
- 13.7.2011: Pour une gestion des connaissances créative
- 31.5.2011: L'information stratégique dans les associations (suite)
- 23.5.2011: L'information stratégique dans les associations
Le cryptage des données sensibles, une solution pour les petites entreprises ?
20.5.2012 par JP GUIRAUD.
Une étude internationale récente, diffusée sur le site www.atelier.net, met en évidence l’orientation marquée de solutions de cryptage pour les installations informatiques des entreprises.
De cette étude ressortent plusieurs constats :
- Une forte sensibilisation des dirigeants à cette approche
- Un objectif principal de protection des marques et de la réputation
- Une volonté de minimiser les conséquences d’une fuite des données
Cette étude concerne des entreprises fortement structurées sur tous les continents.
Pensez vous que cette approche de sécurité puisse concerner les PME françaises, notamment locales, et leur apporter une réelle sécurisation de leurs informations stratégiques, même si le système informatique n’est pas le seul concerné par cet objectif ?
Dans l’affirmative, comment voyez vous sa mise en oeuvre ? Comment l’entreprise, voire toute autre organisation, peut elle être aidée pour obtenir un résultat satisfaisant à un coût raisonnable ?
Dans la négative, quels freins voyez vous ? Matériels, financiers, humains, culturels ?
A vos claviers pour une réflexion collaborative sur une solution de protection des informations.
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Fuite d’informations, quelques précautions pour les éviter
10.5.2012 par admin.
Intervenant récemment sur une radio locale dans un émission d’information grand public sur le thème de l’espionnage économique, j’ai eu l’occasion d’évoquer quelques exemples de fuites d’informations, bien souvent involontaires et inconscientes, dans un certain nombre de situations ordinaires pour une entreprise.
J’ai essayé de sensibiliser les auditeurs à l’importance des défaillances humaines, et aux précautions à prendre pour éviter que des négligences ne se traduisent par des fuites d’informations aux conséquences significatives.
Le temps a manqué pour évoquer d’autres notions aussi fondamentales :
- Faire preuve de bon sens sans être paranoïaque
- Se doter de mots de passe d’une taille suffisante (min 8 caractères) en alternant des caractères alphabétiques (majuscules et minuscules), numériques, spéciaux
- Faire preuve de méthode pour aborder une démarche de protection, notamment par une analyse préalable permettant la classification des informations à protéger
- Sensibiliser et former le personnel aux enjeux et méthodes de protection
L’enregistrement audio de cette intervention est disponible en cliquant sur le lien suivant :
http://podcast.rcf.fr/emission/140088/342334
Qu’en pensez vous ?
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Usages informationnels dans les organisations
13.4.2012 par JP GUIRAUD.
A l’occasion du salon DOCUMATION/MIS 2012, qui s’est tenu en mars 2012 à Paris, une enquête a été réalisée sur les pratiques et usages de l’information professionnelle dans les entreprises françaises.
Les résultats de cette enquête ont été présentés à l’occasion de ce salon et récemment mis en ligne. Vous pouvez les consulter sur le site de DOCUMATION.
Ce n’est pas une surprise de constater que la veille et la recherche ponctuelle d’informations constituent les principaux usages informationnels, mais il est intéressant de noter que
> les trois principaux contextes dans lesquels s’exercent ces usages sont la gestion de projet, la veille technologique et la gestion des connaissances dans l’entreprise
> la principale démarche structurante identifiée est celle du Knowledge Management, autrement dit la gestion des connaissances
> les outils de recherche grand public, mais aussi la messagerie, restent les principaux outils utilisés
> la capitalisation des informations en interne est plus difficile à gérer que la surabondance d’informations (l’infobésité)
Voici de quoi alimenter la réflexion, mais également les discussions sur les orientations à prendre pour mener un projet de gestion de l’information en entreprise.
Si vous avez un projet de ce type n’hésitez pas à contacter le cabinet ASCONE
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L’accompagnement des salariés pour une meilleure protection des informations
30.3.2012 par JP GUIRAUD.
Sous le titre la gestion de l’information, d’abord une affaire d’humain, un article paru sur le site www.atelier.net fait référence à une étude réalisée en Angleterre, de laquelle il ressort la nécessité que “faire du salarié un élément clé dans la gestion de la diffusion de l’information, et non les logiciels informatiques, reste encore la technique la plus efficace pour éviter les fuites d’informations“.
La consultation et la sensibilisation des salariés paraissent indispensables pour gérer les risques de fuites, et donc renforcer la protection des informations par une meilleure prise en considération de la valeur de ces informations.
A intégrer dans toute démarche de protection.
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Protection des informations stratégiques : articles de presse récents
18.1.2012 par JP GUIRAUD.
Trois articles de presse récents pour alimenter la réflexion des chefs d’entreprises, et plus généralement de tous ceux qui s’intéressent à la protection des informations stratégiques :
> Dans un article de décembre 2011, Le Nouvel Economiste a publié un article consacré aux salons professionnels, sous le titre : une occasion de récupérer de l’information stratégique. Ou d’en perdre.
Cet article illustre bien le paradoxe de ces lieux de rencontre entre professionnels où circule une masse considérable d’informations. Une bonne préparation, notamment au niveau des informations à collecter mais aussi celles à ne pas divulguer, une vigilance de tous les instants et du bon sens sont les clés d’une démarche d’intelligence économique réussie dans cette situation professionnelle courante.
> Dans son édition de la Sarthe de janvier 2012, le Journal Des Entreprises a consacré un dossier à la protection des entreprises sous un titre choc, certes un peu réducteur, mais qui met en évidence plusieurs notions importantes:
> Toutes les entreprises, même les plus modestes, sont concernées.
> La protection des entreprises doit prendre en compte avec autant de sérieux la protection des savoirs, que la protection des biens et celle des salariés.
> Avant de se lancer dans la mise en oeuvre de mesures de protection, il convient de mener une analyse préalable sur ce qu’il convient de protéger et où se trouvent les éléments à protéger, afin d’adapter les moyens.
> La protection est essentiellement une affaire humaine, où le bon sens doit retrouver toute son importance.
> Des mesures simples sont souvent suffisantes pour assurer une bonne protection minimale.
> Dans un autre registre, celui du droit, Les Echos ont publié le 9 janvier dernier un billet d’un avocat spécialisé sur les réflexions en cours concernant la protection du secret des affaires.
Cette approche juridique est intéressante car elle fait le point sur les textes existants, mais aussi sur les améliorations qui pourraient être apportées dans un souci de meilleure protection juridique.
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Evolutions technologiques et méthodes de travail
9.1.2012 par JP GUIRAUD.
Le monde informatique a récemment relayé une étude sur 7 tendances clé, basées sur des factures technologiques, qui participeront au changement des conditions de travail dans les entreprises :
1) Des services de crowdsourcing
2) La productivité
3) Les changements dans l’adoption des appareils
4) Les risques de conflits intergénérationnels
5) Les valeurs contre les règles
6) Les nombreuses casquettes du directeur informatique
7) Les innovations à l’initiative des employés
Au delà de l’orientation technologique du site et de l’étude, il est intéressant de relever quelques expressions renforçant l’importance de l’humain dans ces évolutions technologiques :
“Il est primordial pour une grande organisation que ses équipes puissent se retrouver”
“Les outils de mesure de la productivité tiendront compte de la qualité de la production fournie plutôt que de la quantité délivrée “
“les logiciels métiers du futur seront adoptés, et de plus en plus conçus, par les employés plutôt que par l’exécutif ou encore le service informatique”
L’amélioration de la facilité d’utilisation des outils dans les entreprises, et plus généralement dans toute organisation, sera une tendance forte des prochaines années. Cependant, les impacts des changements dans le travail ne pourront être bénéfiques pour les utilisateurs, et donc pour l’ensemble de l’organisation, que si les personnes concernées ne subissent pas l’évolution technologique, et maintiennent de véritables relations humaines.
Il est sans doute aisé d’affirmer que les outils doivent être au service de l’activité humaine pour la faciliter, et non la contraindre. La réalité du terrain est parfois éloignée de cette affirmation, mais ce n’est que par une action volontariste des utilisateurs que l’évolution aboutira.
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Organiser ses savoirs internes, un enjeu stratégique
30.9.2011 par JP GUIRAUD.
Lors de l’atelier Filière automobile et intelligence économique, organisé le 27 septembre 2011 lors du forum CREAPOLIS, la capitalisation des connaissances est apparue comme un élément clé de la démarche intelligence économique que peuvent initier entreprises, associations, groupements et collectivités.
La veille permet de récupérer des informations. Il faut ensuite les traiter, les valoriser, les diffuser, et surtout les capitaliser pour ne pas perdre le bénéfice d’une démarche stratégique de tous les instants.
Dans le cadre de ce forum CREAPOLIS sur la créativité, avantage concurrentiel, j’ai animé un atelier sur les pratiques innovantes en matière d’organisation des savoirs internes.
Afin d’apporter ma contribution à l’ensemble de la démarche intelligence économique, vous trouverez ICI le support de ma présentation. Elle a fait l’objet d’une discussion animée, et est donc sujette à débat. Alors n’hésitez pas, apporter vos commentaires et interrogations.
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Pour une gestion des connaissances créative
13.7.2011 par JP GUIRAUD.
La plupart des dirigeants d’entreprise reconnait les bienfaits d’une bonne gestion des connaissances internes pour assurer le développement de leurs affaires, notamment au travers de l’innovation.
Les moyens traditionnels utilisés (réunions, formations, etc.) sont souvent efficaces, mais apparaissent aussi comme des contraintes peu motivantes.
Une gestion des connaissances créative peut renforcer l’efficacité des moyens traditionnels en rendant attractive cette démarche stratégique.
Et vous, quelle est votre perception de cette approche ?
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L’information stratégique dans les associations (suite)
31.5.2011 par JP GUIRAUD.
Dans un précédent billet, j’évoquais la ressource financière comme principal élément stratégique dans les associations.
Cependant, l’autre richesse des associations ne peut être occultée : les savoirs de tous les membres, salariés ou bénévoles.
Que ce soit pour recueillir des fonds, organiser un évènement, promouvoir une idée, gérer des situations délicates, mettre en place des actions de solidarité ou animer des actions internes, chacun apporte ses compétences issues de sa culture et de son environnement.
Pour éviter les déperditions de temps et d’énergie, il est indispensable qu’une véritable approche collaborative soit mise en place pour exploiter au mieux les apports de cette grande diversité.
De même, la mémoire de l’association doit être indépendante de celle de ses membres (salariés, dirigeants, bénévoles ou simples adhérents), afin d’assurer un socle solide pour la construction des projets futurs.
Néanmoins comme dans les entreprises, et peut être encore plus, il ne s’agit pas d’imposer des procédures et outils de gestion des connaissances. Une sensibilisation doit être initiée pour construire une culture du partage et de la capitalisation, nécessairement profitable à chacun, et aussi à l’association dans sa globalité.
Au-delà d’outils comme les newsletters, les blogs, les réseaux sociaux ou tout autre outil de communication, l’association doit s’appuyer sur la volonté de travailler ensemble pour un objectif commun, qui est le cœur même de la vie associative, en renforçant les échanges internes mais aussi en évitant que les connaissances et compétences de chacun ne se dispersent.
Le développement et la pérennité d’une association passent certes par l’existence de ressources financières, mais aussi par un partage et une mémorisation d’informations qui sont, ou vont s’avérer, stratégiques.
Vous vous sentez concernés. Vous avez une expérience de la vie associative. Vous souhaitez faire partager votre approche.
N’hésitez pas à commenter ce billet.
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L’information stratégique dans les associations
23.5.2011 par JP GUIRAUD.
Encore plus que dans les entreprises, l’élément stratégique de base dans les associations est la ressource financière.
En effet, ce ne sont pas généralement les idées qui manquent, mais plutôt les moyens financiers pour les concrétiser. Ce souci existe quelque soit la taille de l’association ou l’origine de ses ressources, publiques ou privées.
Certes les bonnes volontés et l’ingéniosité, propres au milieu associatif, permettent parfois de compenser les insuffisances financières. Mais dans tous les cas, il est impératif que les responsables maîtrisent les mouvements financiers de l’association.
Des tableaux de bords, analytique et financier, sont indispensables.
Le suivi budgétaire doit être régulier, et surtout adapté, aux activités de l’association. Des rubriques sont cependant incontournables quelque soit la nature de l’association :
- Les cotisations
- Les subventions, publiques et privées
- Les opérations de communication externe
- Les actions de communication interne
- Les frais de personnel, lorsqu’il y a des salariés
- Les frais de fonctionnement courant : fournitures, entretien, frais de télécommunication entre autres
Bien entendu, une ou plusieurs rubriques doivent être créées en fonction de la nature de l’association, comme par exemple les dons et legs reçus ou les aides accordées.
Au delà des aspects quantitatifs évoqués précédemment, d’autres éléments plus qualitatifs doivent également être suivis, comme les participations des adhérents aux activités de l’association.
Et vous, qu’en pensez vous ?
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